samedi 1 août 2015

Repérage "Marcel Hocquaux" et distillerie Diou... les cuisses ont fumés...

Ce samedi, au programme, la reconnaissance d'un parcours de course contre-la-montre dont se sera la première édition, "La Marcel Hocquaux", ancien coureur cycliste élite lorrain des années soixante, (11 kms à faire deux fois, par équipe de deux, un coureur doit avoir plus de 40 ans, l'autre, moins de 40 ans ) course contre-la-montre organisé par le club A2C à Vigy, le 13 Septembre.

Corentin, Cyril et Florence
Au départ à Montigny, des visages connus, heureux d'être revenus "finisseurs" de leurs différents défis, je ne peux m'empêcher de les détailler :

Alexandre Stenger, qui à fait l'étape du Tour dans les Alpes en finissant 1910 ème sur plus de 15 000 participants 140 kms, 4600 mètres de dénivelé en 7h23, ce qui représente un bel exploit, sachant que cet homme ne s'est entraîné que dans notre belle région qui n'est pas spécialement montagneuse, en cumulant les bosses sur ses sorties.

Corentin Florence, le Tour du Mont Blanc, 330 kms, 8000 mètres de dénivelé, en 17h passé sur le vélo, complètement charmé par les paysages alpins.
Damien Geoffroy, le Tour du Mont Blanc en relai, c'est-à-dire moitié moins de distance et de dénivelé, mais à deux, il était accompagné de Philippe Rocha, Stéphane Rochet et Philippe Voillaume.
Fabrice Boddaert, l'Iron Man "Challenge Roth" en Autriche, 3 kms de natation, 180 kms de vélo, 42 kms de course à pied, une expérience dure physiquement mais enrichissante sur ses propres capacités.
Florence Souman, le même IronMan que Fabrice, une excellente prestation dans la catégorie féminine, bravo à elle !
Martin Schiltz, dont il a relaté l'expérience dans Cyclosportivement, La Marmotte, 175 kms, 5200 mètres de dénivelé, un parcours rendu difficile par des chaleurs caniculaires dont il s'est sorti grandit.
Sinon figurent aussi notre Greg, et ses "coups de bourre" en puissance sur grand plateau dont il nous a gratifié sur la boucle du circuit, Cyrille, que je n'avais pas vu depuis longtemps qui était bien affuté, Jérome qui pratique le duathlon qui revient des Alpes, et deux sympathiques nouveaux, Stéphane et Claude.
Damien, Cyril, Alex et Martin
On essaye d'éviter la circulation dense du samedi en passant par le sud de Metz, puis nous roulons dans la belle campagne du nord-est de Metz en direction de Vigy.
Là, on cherche dans quel sens emprunter le circuit. Le premier essai sera le bon. On tourne dans le sens des aiguilles d'une montre. Une belle petite route départementale alternant bois et champs. Ensuite, voyant des flêches peintes au sol, on se demande si on tourne pas dans le mauvais sens. J'induis en erreur tout le monde car je me souviens avoir regardé sur Google map associé à Strava et croît reconnaître une bosse particulièrement difficile à prendre dans sa montée et pas dans sa descente comme nous venions de le faire. Mais je m'étais trompé !
De retour à Vigy, on repart dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Greg part vite, je suis, bientôt rejoint et dépassé par Corentin, puis j'attend mon co-équipier, Martin pour faire la boucle comme une simulation de ce que sera le Contre-la-montre, donc à 170/175 pulsations pour ma part. On prend les relais en fonctions de nos qualités, lui plutôt grimpeur puncheur, moi plutôt rouleur... Dans la côte, je veux changer de plateau, et je fais un "saut de chaîne", comme toujours c'est au mauvais moment. Il faut vraiment que je m'achète cet "anti-déraillement" ! En tout cas je suis fier de moi, car j'ai enfin réussi à indexer correctement mon dérailleur arrière, et je n'ai eu aucun problèmes de ce côté là.
Claude, derrière c'est Stéphane, Corentin et Alex

Avec Martin, il reste du travail à faire, mais le projet de nous retrouver en équipe sur ce contre-la-montre est motivant.

On à beau faire du vélo régulièrement mais on en reste pas moins hommes et femmes, lorsqu'on s'arrête pour refaire le niveau  des bidons à une fontaine juste devant la "distillerie Diou", qui nous laisse un instant penser que s'écoule du robinet des flots de mirabelle !

Après ces deux tours de circuit dans les deux sens, soit 22 kms, on se dit que le parcours va être dur dans cette côte de 2 kms à 4%. De retour, je regarde mes cartes et constate notre erreur et c'est heureux car du coup, le parcours en devient moins difficile.
La distillerie
Le retour sur Metz se fait en repassant sur les même routes qu'à l'aller, toujours pour éviter la circulation. Hormis quelques uns qui préfèrent rentrer au plus direct.
Au final, une bonne sortie rallongée pour ma part, de 110 kms avec 800 de D+.

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